vendredi 7 février 2014

Nouvelles du Photo-Club francophone Ra'anana

Le 15 janvier 2014, a 19h, a eu lieu, en présence d'une nombreuse assistance, l'inauguration de l'exposition 2013 du Photo-Club francophone de Ra'anana dont le thème est, cette année, la nature.

Mr Haïm Goldman, Maire-Adjoint de la ville de Ra'anana, a honoré la soirée de sa présence et a prononcé un discours très sympathique. Puis se sont succédé au micro Mr Tswi Nadav Rosler, conseiller municipal de la ville de Ra'anana et représentant de Musa, le collectif des associations culturelles de la ville, Mme Nehama Efrati, Correspondante du Misrad Haklita, Ministère de l'intégration, à Ra'anana, qui a apporté son soutient a l' organisation de cette soirée en s'occupant du coté musical, Mme Ronit Glam, Directrice de la Katédra Hammamit qui nous recevait dans ses locaux.

Si l'exposition s'est tenue, c'est parce que, discrète, mais toujours active, Tziona Oztzkir, responsable des activités extérieures de la Katedra, l'a voulue ! Depuis plusieurs années, Tziona me poursuivait, d'abord pour que je donne des cours de photos à la Katédra, et ensuite pour que j'organise une exposition de photos, à la Katédra. Voila, c' est fait, nous avons organisé deux sessions de cours déjà, et l'exposition est en cours !

Le photo-Club francophone de Ra'anana a été créé il y a maintenant un peu plus de trois ans et demie, par un un petit groupe de 4 personnes de culture française, passionnées de photos, et est passé rapidement à 6 personnes.

La première exposition, en décembre 2011, était intitulée « Regard francophone » parce que, comme le dit Marc Israël Sellem, Responsable du département photo du Jérusalem Post, une éducation française donne une culture artistique différente des israéliens de naissance ou des olim des autres pays.

Aujourd’hui, le photo-club francophone de Ra'anana comprend quinze membres, et ce soir là, douze d'entre eux exposaient des photos sur la nature.

Pourquoi avoir choisi la nature diriez vous?

Pour trois raisons.

Premièrement, parce que la nature est belle et qu'elle offre beaucoup de possibilités de faire de belles images en toutes saisons.

Deuxièmement, parce que vous mettez douze photographes devant le même paysage, vous aurez douze photos différentes.

Troisièmement, parce que les paysages d'Israël sont tellement variés, de l'est à l'ouest, du nord au sud, que chaque changement de direction nous fait changer de monde.

Et quelle coïncidence, la nature, en ce soir de erev tou bishvat (le nouvel an des arbres)!

J'étais heureux et fier d'inaugurer la deuxième exposition du photo-club francophone de Ra'anana, en formulant le vœux que la prochaine exposition comprenne encore plus d'exposants et que cette exposition donne envie à d'autres amateurs photographes de rejoindre le photo-club francophone de Ra'anana..

Félicitations á tous les participants : Gaby Halperin pour son dévouement, Michèle Sisso, Brigitte Bigar, René Srebnik, Isaac Bengio, Paula Brahmy-Amar, Lil Steinberg, Charles Grunwald, Fabien Serra, Edmond Gasmani, André Gotlieb.

Des avis recueillis auprès des « artistes », il ressort que l'accrochage a été un moment fort, un travail amical en équipe, bien ordonné, une démonstration d'efficacité, dégageant une très belle énergie,  celle qui donne confiance et envie d'aller plus loin, et il y régnait une bonne ambiance, chaleureuse et douce.

Quant a la soirée elle même, considérée comme pastorale et conviviale, sympathique, accompagnée des sons de la magnifique violoncelliste, un peu provinciale pour certaine (mais Ra'anana n'est elle pas une petite ville), avec un public intéressé par l'activité du photo-club. 

Maintenant, il faut reconnaître que l'endroit n'était pas très approprié et que les photos n'étaient pas mises en valeur ( trop de photos en hauteur et mauvais éclairage), le principal étant de participer comme l'a si bien dit Pierre de Coubertin ! La faute á l'éclairage ne permet pas une mise en valeur les photos sur canevas lequel n'est peut être pas adapté á toutes les photos et á toutes les circonstances, c'est l'expérience qui se fait... La collation et la violoncelliste ont été également très appréciés.

En conclusion, une manifestation positive qui semble avoir ravi la cinquantaine de participants, de quoi nous donner des idées pour la prochaine exposition, dans deux ans, dans un lieux plus particulièrement dévolu, sur un thème que j'ai déjà en tête !

(A l'heure ou j'écris cette lettre, j'apprends que l'exposition est prorogée de deux semaines)

Pour voir les photos de l'exposition, cliquez sur le lien ci-après en appuyant sur [ctrl] (windows).


Pour voir les photos de l' accrochage et de l' inauguration réalisées par René, cliquez sur le lien ci-dessous en appuyant sur [ctrl] (windows)



Si vous voulez rejoindre le Photo-Club francophone de Ra'anana, téléphonez moi :
054-30-23-064


Au revoir et à bientôt, LéHitraote !

jeudi 5 décembre 2013

Surprenant !

Vous vous souvenez certainement de l'annonce en février 2013 relative a la plus grosse acquisition réalisée par GOOGLE sur le marché des start-up israélienne ?

WAZE, élue meilleure appli 2013, est une application pour smartphone permettant de guider les automobilistes à travers toutes les routes du monde, en leur demandant leur participation pour signaler tous les tracas qu'ils rencontrent : bouchons, accidents, police, ralentissements, dangers... GOOGLE aurait déboursé 1 milliard de dollars..... pour l'intégrer à GOOGLE MAP !

Depuis, il ne se passe pas un mois sans qu'une nouvelle annonce ne soit faite ! Le Président François HOLLANDE est venu se rendre compte par lui même des possibilités existantes !

Voici une liste non exhaustive des annonces récentes :
  • L’ONU recommande une invention israélienne pour circoncire des millions d'africains pour lutter contre le SIDA,
  • AVC et traumatismes crâniens : des médecins israéliens parviennent à réparer les lésions cérébrales,
  • Une start-up israélienne invente l’appareil dentaire pneumatique révolutionnaire,
  • WIX ! L’introduction israélienne au NASDAQ la plus prometteuse de 2013,
  • le MIT Boston place une israélienne parmi les 35 jeunes les plus innovants au monde,
  • L’arabe-israélien qui va libérer le monde de la dépendance sur les combustibles fossiles,
  • Israël : Facebook dépense plus de $100 millions pour son 3ème achat,
  • Une nouvelle start-up israélienne rachetée par un géant du High-tech ? PrimeSense par Apple (PrimeSense est l'inventeur du Kinnect),
  • La start-up israélienne la plus prometteuse de 2013 est MyHeritage,
  • Israël et le Canada s’associent à la Chine pour transformer l’agriculture, ...
et j'en passe ! (liste obtenue a partir du site www.siliconwadi.fr)
Cependant il est d'autres petites inventions qui ne font pas la une des journaux, mais qui améliorent grandement la vie de tous les jours, tenez, voyez plus tôt.
Nous allons régulièrement à l'Opéra de Tel Aviv pour voir des opéras ou écouter des récitals de musique. Bien évidemment, je met ma voiture dans l'immense parking sous l'Opéra, et je paye immédiatement le péage forfaitaire pour ne pas avoir a faire la queue en sortant.
Aussi, un jour (en fait une nuit), quelle ne fut pas ma surprise de constater qu’à la sortie, la barrière restait tout le temps levée et que tout le monde passait sans introduire son ticket.
Cette fois ci, j'étais en colère car je me suis dit que j'aurai pu, moi aussi, éviter de payer !

Mais, quand la fois suivante, au milieu de ce scénario, la barrière s'est abaissée devant une voiture pour l'empêcher de passer, je fut extrêmement surpris !
Et j'ai mené mon enquête.
Les grands parkings de Tel Aviv et de Ramat Aviv sont payants, et, pour réduire les temps d'attente à la sortie, une caméra est couplée au distributeur de tickets à l'entrée du parking. Le numéro minéralogique de voiture est lu, enregistré, stocké et imprimé sur le ticket.
Ainsi, à la sortie, une autre caméra lit la plaque minéralogique de la voiture sortante, vérifie que le ticket est payé et commande la levée de la barrière !
Astucieux n'est ce pas ?
(N'ayant fréquenté que les parkings cités plus haut, je ne sais pas quels autres parkings en Israël pratique cette technologie)
Avant de vous dire au revoir, deux photos de Ein Affeck, zone humide préservée, halte des oiseaux migrateurs.



Au revoir et à bientôt, LéHitraote !

lundi 25 février 2013

Pourtant, que la nature est belle....


Paraphrasant le poète(*), je pourrai chanter :

Pourtant, que la nature est belle
Comment peut-on s'imaginer
En lisant toutes ces nouvelles
Que ce pays peut nous émerveiller

Cela fait plusieurs semaines, voir plusieurs mois, que je remettais a plus tard la rédaction d'une nouvelle lettre. A chaque fois, je trouvai un bon prétexte : un événement conflictuel, un voyage, les élections, une fête, etc...
Maintenant c'est décidé, j'y vais !

Je considère qu'il y a deux printemps en Israël, le premier commence après les fortes chaleurs de l'été, vers le mois de novembre, le second dés les premières pluies.

Quand ces instants arrivent, la nature explose, timidement dans la première période, magnifiquement dans la seconde.

C'est l'occasion pour de nombreux israéliens de visiter le pays, les fameux tiyoulim, en voyages organisés pour certains, ou en famille pour d'autres.

Pour ma part je préfère les voyages organisés pour deux raisons :

  • premièrement, les lieux visités sont toujours hors des sentiers battus, et je ne songerai jamais a les visiter parce que j'en ignore même l'existence,
  • deuxièmement parce que la présence d'un guide assermenté est indispensable sous peine de se perdre et, parfois, la présence d'un garde nécessaire selon les destinations.

Mais je ne dédaigne pas non plus les tiyoulim en famille qui nécessitent une préparation plus importante car il faut recueillir le maximum d'informations avant le départ.

A cela s'ajoute maintenant les tiyoulim photographiques que nous organisons avec le Photo-Club francophone de Ra'anana,

Depuis septembre 2012, j'ai pu retourner a Eilat, en famille, visiter le parc Rothschild à zichron Yaacov avant d'acheter du vin à la cave Tishbi, avec des amis, descendre à pied le Mont Meron en voyage organisé (4h de marche), visiter le parc Utopia avec le photo-Club, aller photographier les oiseaux migrateurs dans la région de Emeq HaHula, toujours avec le photo-Club, suivre les traces de la brigade Harel aux alentours de Jérusalem, crapahuter dans la région d'Ein Gedi jusqu'à la source du Nahal Aarougot, et me promener dans le Wadi Ara, toujours en voyage organisé !

Je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous pour découvrir quelques photos souvenirs de ces ballades, puis cliquez sur [diaporama].



La dernière ballade à eue lieu le 20 février, il y en aura d'autres en mars et mai, et un retour a Emeq HaHula, pour voir les oiseaux sur le chemin de l'Europe.

vous l'aurez compris, chaque tiyoul est un prétexte pour photographier !

Au revoir et à bientôt, LéHitraote !
    * Jean Ferrat, «la Montagne»: Pourtant, que la montagne est belle, Comment peut on s'imaginer, En voyant un vol d'hirondelles, Que l'automne vient d'arriver...

samedi 14 avril 2012

90me anniversaire

Vancouver (Canada)

Le capitaine espagnol José María Narváez fut le premier Européen à explorer le détroit de Géorgie en 1791 (côte ouest du Canada). L'année suivante, en 1792, le capitaine de marine britannique George Vancouver, rejoint l'expédition espagnole basée au fjord de Nootka sur la côte ouest de l'île de Vancouver puis explore le détroit de Géorgie, ainsi que Puget Sound. C'est lui qui prouvera, en compagnie de l'espagnol Dionisio Alcalá Galiano, que l'île de Vancouver est bien une île : d'où le nom de Vancouver en guise de reconnaissance.
La première scierie commença ses activités en 1863 à Moodyville (rebaptisée « North Vancouver » en 1915).
Gastown, fut une des premières places peuplées par les colons britanniques. On fit un arpentage le long de la baie Burrard pour une ville qui porterait le nom de « Hastings ». En 1870 le gouvernement colonial fit un arpentage pour une autre ville à Burrard Inlet qui serait nommé « Granville » à l'ouest de Gastown.
En 1885, Granville, rebaptisé Vancouver en 1886, fut choisie par l'entreprise de chemin de fer Canadien Pacifique pour être la gare terminus la plus à l'ouest. L'arrivée du chemin de fer après une construction épique, stimulée par une compétition farouche, à travers les Rocheuses, permit une expansion rapide en raison de l'accès aux marchés d'Asie ainsi que le marché continental.

Sydney (Australie)

À l'arrivée des premiers Européens, il y avait 4 000 à 8 000 Aborigènes vivant dans la région de Sydney. Presque toutes les traces de leur habitat ont disparu à cause de l'urbanisation ultérieure.
C'est le navigateur britannique James Cook qui aperçut pour la première fois le site de l'actuelle Sydney, qu'il nomma Port Jackson, en 1770 en l'honneur de Sir George Jackson, un des Lords Commissaires de l'amirauté britannique. En 1788, le capitaine Arthur Phillip donna à l'endroit son nom actuel qu'il avait choisi pour conduire les prisonniers et établir une colonie pénitentiaire destinée aux bagnards emmenés de Grande-Bretagne.
Des colons libres les suivirent et, de 1800 à 1850, leur nombre augmenta régulièrement au fur et à mesure qu'étaient mises en valeur les richesses de la Nouvelle-Galles du Sud. En 1829, la ville compte 16000 habitants dont de nombreux militaires,

Pretoria (Afrique du Sud)

C'est en 1840 que s'installe le premier habitant blanc dans la future aire métropolitaine de Pretoria. C'était un fermier du nom de J.G.S. Bronkhorst. Il fut suivi dans les années qui suivirent par plusieurs familles boers qui baptisèrent l'endroit au nom d'Elandspoort puis en 1854, en firent le lieu où se dressait l'église du centre Transvaal où se célébraient les baptêmes et les mariages de la région. En 1855, on compte alors 300 habitants et 80 maisons disséminés sur la zone.
La ville de Pretoria est officiellement fondée le 16 novembre 1855 par les Boers. Les premiers bâtiments furent alors dressés sur la rive ouest de la rivière Apies.

Durban (Afrique du sud)

En 1823, le navire Salisbury, commandée par le Lieutenant britannique F. G. Farewell, accoste dans la baie de Rio de Natal et effectue un relevé topographique. Farewell trouve l'endroit idéal pour y construire un avant-poste commercial et obtient du Cap l'envoi de 25 hommes pour construire un port. Ceux-ci débarquent en juillet 1824. Henery Fynn prend des contacts avec les Zoulous de la région et gagne l'amitié de Shaka, après l'avoir guéri d'une grave blessure résultant d'une tentative d'assassinat. En récompense et à la demande de Fynn, Shaka concède à Farewell l'autorisation d'établir un établissement commercial permanent dans le port naturel de Port-Natal sur une zone longeant la côte sur 30 miles et s'enfonçant dans les terres sur 100 miles. Les premiers bâtiments s'élèvent précisément près du lieu aujourd'hui appelé Farewell Square. Port-Natal se développe très lentement car il n'y a aucun soutien ni aucune protection des autorités britanniques.
En 1832, Port-Natal compte 30 résidents blancs permanents, principalement des commerçants d'ivoire, de défenses d'hippopotames, de peaux de buffles, de bovins et de maïs.
Le 23 juin 1835, les 35 résidents de Port Natal décident de faire de la localité la capitale de la région et la rebaptisent "d'Urban" en l'honneur de Sir Benjamin d'Urban, alors gouverneur de la colonie du Cap



Melbourne (Australie)

En mai et juin 1835, la zone qui est maintenant située au centre et au nord de Melbourne a été explorée par John Batman, un membre éminent de la Port Phillip Association, qui négocia un accord pour l'occupation de 600 000 acres (2 400 km²) de terres avec huit chefs Wurundjeris5. Il choisit un site sur la rive nord du fleuve Yarra, déclarant que "ce serait le lieu d'implantation d'un village" et retourna à Launceston en Tasmanie . Toutefois, au moment où une partie des colons de l'Association arriva pour s'établir dans le nouveau village, un autre groupe dirigé par John Pascoe Fawkner était déjà arrivé à bord du Enterprize et avait établi un point de peuplement au même endroit, le 30 août 1835. Les deux groupes acceptèrent finalement de partager les lieux. L'accord de Batman avec les Aborigènes fut annulé par le gouvernement de Nouvelle-Galles du Sud (qui régissait alors tout l'est de l'Australie

Auckland (Nouvelle-Zélande)

L'isthme fut tout d'abord occupé par les Māori qui s'y établirent autour de l'an 1350, attirés par les terres fertiles et riches de la région. Beaucoup de pa (villages fortifiés) y furent construits. La population Maori de la région avant l'arrivée des Européens est estimée à environ 20 000 personnes. L'introduction des armes à feu, d'abord dans le Northland, perturbe l'équilibre des pouvoirs et mène à des guerres inter-iwi dévastatrices, ayant pour conséquences le déplacements d'iwi qui se réfugie dans des régions moins susceptibles aux raids, à l'intérieur des terres. Par la suite, la région abrite relativement peu de Maori lors du début de la colonisation européenne de la Nouvelle-Zélande.
Lors de la signature du traité de Waitangi le 6 février 1840 le nouveau Gouverneur de Nouvelle-Zélande, William Hobson, avait pour mission de choisir une capitale pour la nouvelle colonie. Il choisit Auckland. Le premier colon a s'établir en 1876 fut un médecin écossais nommé John Logan Campbell (1817 – 1912), qui y construisit donc la première maison (Acacia Cottage) et ouvrit le premier commerce.

Tel Aviv (Israël)
En 1906, la population était concentrée sur l'actuelle Jaffa. Lors de la convention des Juifs de Jaffa, les participants se sont plaints des conditions de vie difficile à Jaffa au niveau financier, mais aussi du décret « Muhram » qui obligeait les Juifs à changer de logement chaque année.
Durant cette réunion, Arieh Akiva Weiss, qui venait juste d'arriver dans le pays a proposé d'établir une nouvelle cité en dehors de Jaffa. Son idée fut très bien reçue et marqua la naissance de Tel Aviv. L'association Yafo Agudat Bonei Batim, précurseur de Ahuzat Bait, fut créée. Les terres, desquelles leurs ancêtres furent chassés après la défaite de  Bar Kokhba, en 135 de notre ère, furent achetées à leurs propriétaires arabes, divisées en 66 parties. Une loterie fut organisée le 2e jour de Pessa'h 1909, par Arieh Akiva Weiss, pour répartir les 66 divisions parmi les 66 familles adhérentes à Ahuzat Bait.
Dans les années 1930, la ville accueille de nombreux Juifs d'Allemagne réfugiés des persécutions nazies. La ville connait à cette période un boom démographique important : de 34 000 habitants en 1925, elle passe à 45 500 en 1931 puis à 120 000 habitants en 1935 et enfin à 150 000 en 1937.

Ra'anana (Israël)

L'histoire de Ra'anana commence a New York, en 1912, avec la création de la Compagnie pour l'installation de Juifs en Israël, «Ahuza Alef – New York». Ce petit groupe d'hommes et de femmes intrépides réalise leur vision en achetant des terres en Palestine,dans le but d'immigrer vers le Pays d'Israël et de construire une implantation agricole.
La Première Guerre Mondiale retarde leurs plans et ce n'est qu'en 1922 seulement qu'ils ont la possibilité de réaliser leur rêve. Le 2 avril 1922, deux chariots quittent le coin des rues Lilienblum et Hertzl a Tel Aviv, transportant 4 membres «Ahuza», 3 ouvriers et 2 gardes armés. Au bout d'un voyage de 5 heures (pour faire 14 km), ils déchargent leurs bagages et décident que Ra'anana était l'endroit ou ils voulaient établir leur implantation.
Vue de Ra'anana en 1922
Dans les premiers temps, les arabes de la région appelèrent l'implantation «la petite Amérique», puis «Raanania» et finalement les fondateurs de l'implantation choisirent «Ra'anana» (la fraîche, en raison de l'existence d'une source d'eau souterraine).
Ce n'est qu'en 1980 que Ra'anana devint une cité. De sa création à cette date, Ra'anana était réputée pour la culture des agrumes. Lors de la guerre d'indépendance, en 1948, sa population n'était que de 3 000 résidents. Actuellement sa population est de 80 000 habitants et le maire nouvellement ré-élu souhaite la conduire jusqu'à 100 000 habitants.

Mais, me diriez vous, pourquoi tu nous racontes cela ?

Cela n'est pas un hasard, car toutes les villes citées ci-dessus ont été créés entre 1855 et 1922. Pendant cette période des vagues d'immigrants arrivaient dans ce qui allait devenir le futur Israël alors que d'autres quittaient la vieille Europe ou l'Asie pour faire fortune en Amérique, en Australie, en Afrique du sud, en Nouvelle-Zélande !

De plus, vous avez bien remarqué que les juifs, à chaque fois, achetèrent les terres sur lesquelles ils allaient édifier leurs villes, contrairement aux autres, qui prirent possession des terres sur lesquelles ils voulaient s'installer !

Mais, aujourd'hui, à qui conteste-t-on le droit de vivre en paix, aux juifs !

Qui est menacé chaque jour de destruction, d'être jeté à la mer et d'être renvoyé dans son pays d'origine ? Le juif !

Vous vous imaginez les habitants de Vancouver, de Durban, de Sydney, de Pretoria , d'Auckland, de Melbourne menacés de la même façon ?

Aller, pour terminer sur une note sympathique, je vous invite a cliquer sur le lien ci-dessous (ou coller le dans la barre de recherche de votre navigateur) pour voir le défilé de la parade à l'occasion du 90me anniversaire de la fondation de la ville de Ra'anana, quelle belle jeunesse !




Au revoir et à bientôt, LéHitraote !

Michel RAPOPORT


P.S. : sources wikipedia

dimanche 18 mars 2012

Retraité à Ra'anana

Nous sommes venus nous installer à Ra'anana une fois arrivé l'âge de la retraite, et après avoir réalisé et finalisé tous nos intérêts à Toulouse.

Cela fait maintenant près de sept ans et demi.

En Israël, les grand-parents retraités sont une pièce maitresse de l'activité économique.

Étant disponibles, ils apportent leur aide à leurs enfants dans l'éducation des petits enfants.

En effet, les activités extra scolaires prennent chaque jour le relai des activités scolaires.

Sachant que la plus part des écoles libèrent les élèves entre 14 heures et 16 heures, les grand-parents retraités vont chercher les enfants, les accompagnent à leurs activités, les font goûter, les aident dans leurs devoirs....

Sans eux, les parents, occupés à leurs activités professionnelles, ne pourraient, soit les accompagner, soit financer des accompagnateurs(trices).

Sans les grand-parents retraités, beaucoup d'activités n'auraient plus de participants, des enfants seraient livrés à eux mêmes, des parents seraient obligés de travailler à mi-temps, etc... C'est dire l'importance de leur rôle.

Il y a en Israël trois types de retraités.

Les israéliens de naissance ; ils sont nés en Israël, ils ont fait leurs études en Israël, ils ont fait le service militaire et ils ont travaillés toute leur vie en Israël.

Arrivés à l'âge de la retraite, 67 ans pour les hommes et 65 ans pour les femmes, ils peuvent espérer une retraite, pas forcément paisible. Cependant, la cotisation obligatoire à un organisme de retraite étant d'une conception récente, les retraités d'aujourd'hui bénéficient d'une maigre pension, voir de pas de pension du tout.

Les non israéliens de naissance, qui sont arrivés plus ou moins jeunes en Israël, ont étudiés ou travaillés en Israël, et ont les mêmes soucis que les précédents, mais bénéficient, peut être, de compléments de revenus familiaux.

Les retraités arrivés en Israël une fois leur activité professionnelle terminée dans leur pays d'origine, comme nous, n'ont pas fait d'études en Israël, parlent mal l'hébreu et le lisent encore plus mal, mais, au regard des pensionnés israéliens, peuvent se targuer d'avoir une situation économique meilleure.

Comme partout, il y a des retraités « surbookés », des retraités bien occupés, des retraités solitaires, des retraités isolés, des retraités malades et même des retraités pauvres.

Il y en a qui sont actifs dans des organisations, d'autres qui souhaiteraient s'impliquer mais qui ne savent pas comment, et d'autres enfin qui ont besoin d'aide.

Il y aurait à Ra'anana une population d'environ onze mille retraités, sur environ soixante quinze milles citoyens, soit près de quinze pour cent.

A l'instar de plusieurs municipalités du nord de l'Europe, la municipalité de Ra'anana a décidé d'améliorer le sort de ses retraités, d'organiser une meilleure coordination dans la ville et pour cela d'établir un plan à longue échéance de services aux retraités.

C'est pourquoi j'ai participé, dimanche dernier, à la demande de la mairie, à une réunion de retraités.

Il y avait plusieurs groupes, des francophones, des « ceux qui parlent couramment hébreu », des russophones, des anglophones et des hispanophones.

Le but étant que chaque groupe de discussion recueille les idées de ses participants sur ce sujet, les classe par ordre d'importance relative pour qu'ensuite elles soient remontées jusqu'au maire.

Parallèlement, la mairie va dresser un annuaire des retraités de la ville et répertorier toutes les organisations de retraités existantes.

Enfin, après débats et réflexions, le plan à long terme devrait voir le jour.

Dans notre groupe francophone, sur les vingt neufs idées émises, celles arrivées en tête sont :

4 – traduction, en français, des documents concernant la sécurité : masques a gaz, consignes de la protection civile...,
8 – interlocuteur francophone à la mairie,
25 – accueil annuel des nouveaux retraités,
26 – brochure d'information dans chaque langue à remettre aux nouveaux retraités,
19 – antennes de terrain pour recenser les retraités dans le besoin,
21 – promotion en français des activités existantes pour les retraités.

D'autres, toutes aussi intéressantes, traitent des retraités malades, de systèmes de surveillance des retraités âgés, de leur sécurité, de culture, de cours, etc...

Une prochaine réunion générale devrait avoir lieue en mai.

Bien sûr, nous ne sommes qu'au début du processus, mais dans la mesure ou, déjà, le maire est favorable au projet, cela devrait aller très vite, comme tout en Israël, sachant que parmi ces recommandations certaines nécessitent peu de financement.

Je ne manquerai pas de vous tenir au courant de la suite donnée à ce dossier.

En ce qui nous concerne, retraités de Ra'anana, nous venons de passer cinq jours et quatre nuits à Eilat, à l'hôtel LEONARDO PLAZZA, dans le cadre d'une opération promotionnelle organisée par l'association BEIT SHALOM qui œuvre pour l'assistance aux étudiants dans le besoin.

Depuis plus de vingt ans, Yves organise des séjours de courte durée dans des lieux divers et prestigieux, en Israël et en Europe, après avoir négocié les prix avec les hôteliers, transporteurs, guides et autres...

La différence entre le prix qui nous est facturé, très promotionnel, et celui payé aux fournisseurs, sert à financer les étudiants.

Je ne résiste pas au plaisir de vous montrer quelques photos de notre séjour au cours duquel nous avons vu, pour la première fois en trente ans, une tempête à Eilat.


Pour voir les photographies, cliquez sur lien ci-dessous (ou coller le dans la barre de recherche de votre navigateur) :


Au revoir et à bientôt, LéHitraote !

jeudi 5 janvier 2012

L'exposition


Ça y est ! C'est fini !

Nous avons décroché les photos exposées depuis le 16 décembre 2011.

De l'avis unanime, ce fut une belle exposition.

J'avais bien émis l'idée d'organiser une exposition dans l'année qui suivrait notre première réunion du photo-club en octobre 2010, mais je n'en était pas sûr !

Nous venons de fêter, Marie-Claude et moi, le premier décembre 2011, le septième anniversaire de notre installation en Israël. Il nous a fallu un certain temps pour nous installer et nous adapter, au terme duquel nous avons cherché à nous impliquer dans des activités qui nous feraient plaisir.

Pour moi, c'était la photographie. Je suis passionné de photographies depuis maintenant 45 ans.

J'ai appris la base de la photographie et du traitement de l'image photographique dans le photo-club de l'entreprise dans laquelle j'ai débuté ma vie professionnelle. Les anciens transmettaient bénévolement leurs connaissances aux plus jeunes, nous apprenions a regarder. Hormis une cotisation annuelle minime, tout était gratuit. Cette cotisation, plus une subvention du comité d'entreprise, servait à acheter du matériel qui était prêté aux adhérents. Il y avait dans ce photo-club de véritables artistes, dans des spécialités différentes, qui ne se lassaient jamais d'expliquer leur technique aux débutants.

J'ai surtout été impressionné, si l'on peut dire en parlant de photo, par un dénommé TEMPLE, dont la spécialité était la photo de montagne. Non seulement il était un excellent alpiniste, car il grimpait les sommets pyrénéens, mais surtout il transportait sur son dos pendant les ascensions un boitier 6 x 9 avec tous ses accessoires et un trépied comme on les faisait à l'époque : en bois et solides.

Aussi, une fois confortablement installé a Ra'anana. J'ai souhaité rejoindre un photo-club pour m'y investir. Et là, je me suis rapidement rendu-compte qu'il y avait peu de photo-clubs dans la région de Ra'anana, et que, surtout, le concept français de photo-club n'existait pas en Israël.

J'ai donc décidé de créer moi même un photo-club, et comme je ne parle pas assez bien ivrit, j'ai décidé que ce photo-club serait « francophone » !

Après deux ans de recherches, sur internet, dans les organisations francophones, auprès des instances française, dans les blogs ou diffuseurs de news et d'informations françaises, un petit groupe de cinq personnes s'est constitué.

Rapidement augmenté à 6 personnes, et peut être, prochainement a 10 personnes grâce a cette exposition.

Nos premières réunions nous ont permis d'ajuster nos connaissances techniques de façon à utiliser un même langage, puis des sorties ont été organisées pour comparer nos résultats, tant en matière de prise de vues que de traitement de l'image, enfin nous avons étudié ensembles l'art du portrait.

La fréquence de nos réunions sont mensuelles, sauf pour la préparation de l'exposition ou elles sont devenues bimensuelles, voir hebdomadaires.

J'ai même été sollicité pour organiser des rencontres photographiques, payantes, de manière à initier cinq débutants au b.a. ba de la photographie.

C'est au cours d'une exposition du travail des élèves du studio de peinture dans lequel Marie-Claude était inscrite que le projet d'une exposition s'est concrétisé.

Cette exposition, organisée en collaboration avec la Mairie de Ra'anana sur le thème de la représentation de la ville, se tenait devant la Mairie, dans la rue principale de Ra'anana et Marie-Claude et Laurence, ancienne élève de ce studio, y exposaient chacune un tableau.

N'étant pas concerné, armé de mon appareil photo et d'un objectif 70/300 mm, planqué dans un coin, je photographiai les réactions des passants. De temps en temps, je discutai avec quelques connaissances.

C'est ainsi que Tswi Nadav Rosler, conseiller municipal de Ra'anana, francophone, ancien condisciple de Laurence et de Marie-Claude, a abordé la question d'une exposition au centre municipal des arts et de la musique.

J'ai immédiatement sauté sur l'occasion, et après plusieurs échanges téléphoniques, physiques et par mails, le lieux de l'exposition nous a été réservé du 18 au 31 décembre.

Je connaissais bien l'endroit, et je n'en espérais pas moins, car c'est dans ce centre que nous allons, depuis cinq ans, assister à des concerts de musique classique. Nous y avons vu un grand nombre d'expositions, y compris de photos qui ne nous ont jamais satisfaites.

Nous avons choisi la dernière quinzaine de 2011 volontairement car durant cette période devaient se dérouler six concerts et une pièce de théâtre assurant un minimum de 2 500 visiteurs à notre exposition.

Une fois cela arrêté, il a fallu passer aux choses pratiques : choisir les photos à exposer. Nous avons décider de faire un choix collectif, c'est à dire que le choix des photos de chacun devait être approuvé par l'ensemble. Nous étions quatre photographes confirmés et deux débutants, et je tenais à ce qu'ils exposent aussi. Nous nous sommes arrêtés sur 29 photos, (4 x 6 + 3 + 2), au format 50 cm x 75 cm, collées sur du kappa, soit environ 24 métres linéaires d'exposition.

Lorsque j'ai proposé d'intituler cette exposition : « regard francophone », certains m'ont demandé : pourquoi ?

L’éducation que nous avons reçue, la culture dans laquelle nous avons baignée, que nous soyons français, belges, italiens ou suisses, de langue française, nous ont conduits à avoir un certain regard qui devait transparaitre dans l'exposition.

Et puis la première exposition du photo-club francophone de Ra'anana a failli ne pas avoir lieu pour des raisons techniques !

Habitué à gérer des projets, j'avais mis la pression sur le groupe pour que nos photos soient prêtes à être imprimées plus d'un mois avant l'inauguration.

Bien nous en a pris, car un problème de calibration des couleurs s'est présenté au dernier moment et nous a tenu en haleine pendant plus de trois semaines, et heureusement que Gaby a pu trouver de vrais professionnels qui ont accompli la prouesse de nous fournir d'excellents tirages en seulement 24 H.

Ainsi, le 16 décembre nous avons pu accrocher nos photos et le 18 décembre à 18 h, nous avons inaugurer notre exposition en présence de Tswi Nadav Rosler.

De l'avis unanime, ce fut une très belle exposition.

Maintenant, la pression est retombée, nous avons fait l'analyse de cette première exposition, et, comme me disait mon premier patron, à chaque fois qu'il m'accordait une augmentation de salaire : en avant pour la prochaine !

Cela devrait se passer en 2012 dans le cadre des festivités prévue à l'occasion du 90eme anniversaire de la création de Ra'anana et avoir pour thème : vision francophone de Ra'anana !

Un grand merci á tous les membres du photo-club francophone de Ra'anana : Gaby Halperin, Michèle Sisso, Brigitte Bigar, René Srebnik, fidèle de la première heure, Isaac Bengio.

Photographies exposées :


Photographies de l'inauguration réalisées par René :


Au revoir et à bientôt, LéHitraote !