Paraphrasant
le poète(*), je pourrai chanter :
Pourtant,
que la nature est belle
Comment
peut-on s'imaginer
En
lisant toutes ces nouvelles
Que
ce pays peut nous émerveiller
Cela
fait plusieurs semaines, voir plusieurs mois, que je remettais a plus
tard la rédaction d'une nouvelle lettre. A chaque fois, je trouvai
un bon prétexte : un événement conflictuel, un voyage, les
élections, une fête, etc...
Maintenant
c'est décidé, j'y vais !
Je
considère qu'il y a deux printemps en Israël, le premier commence
après les fortes chaleurs de l'été, vers le mois de novembre, le
second dés les premières pluies.
Quand
ces instants arrivent, la nature explose, timidement dans la première
période, magnifiquement dans la seconde.
C'est
l'occasion pour de nombreux israéliens de visiter le pays, les
fameux tiyoulim, en voyages organisés pour certains, ou en famille
pour d'autres.
Pour
ma part je préfère les voyages organisés pour deux raisons :
- premièrement, les lieux visités sont toujours hors des sentiers battus, et je ne songerai jamais a les visiter parce que j'en ignore même l'existence,
- deuxièmement parce que la présence d'un guide assermenté est indispensable sous peine de se perdre et, parfois, la présence d'un garde nécessaire selon les destinations.
Mais
je ne dédaigne pas non plus les tiyoulim en famille qui nécessitent
une préparation plus importante car il faut recueillir le maximum
d'informations avant le départ.
A
cela s'ajoute maintenant les tiyoulim photographiques que nous
organisons avec le Photo-Club francophone de Ra'anana,
Depuis
septembre 2012, j'ai pu retourner a Eilat, en famille, visiter le
parc Rothschild à zichron Yaacov avant d'acheter du vin à la cave
Tishbi, avec des amis, descendre à pied le Mont Meron en voyage
organisé (4h de marche), visiter le parc Utopia avec le photo-Club,
aller photographier les oiseaux migrateurs dans la région de Emeq
HaHula, toujours avec le photo-Club, suivre les traces de la brigade
Harel aux alentours de Jérusalem, crapahuter dans la région d'Ein
Gedi jusqu'à la source du Nahal Aarougot, et me promener dans le
Wadi Ara, toujours en voyage organisé !
Je
vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous pour découvrir quelques
photos souvenirs de ces ballades, puis cliquez sur [diaporama].
La
dernière ballade à eue lieu le 20 février, il y en aura d'autres
en mars et mai, et un retour a Emeq HaHula, pour voir les oiseaux sur
le chemin de l'Europe.
vous
l'aurez compris, chaque tiyoul est un prétexte pour photographier !
Au
revoir et à bientôt, LéHitraote !
*
Jean Ferrat, «la Montagne»: Pourtant, que la montagne est belle,
Comment peut on s'imaginer, En voyant un vol d'hirondelles, Que
l'automne vient d'arriver...

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