jeudi 1 septembre 2011

La condition juive sous l'islam



Je viens de terminer la lecture d'une série d'ouvrages qui ont profondément modifié ma vision de la présence des Juifs dans les pays du Maghreb et de la mentalité musulmane : « L'exil au Maghreb » de Fenton et Littman, « Pour en finir avec la repentance coloniale » de Lefeuvre et « Les traites négrières » de Pétré-Grenouilleau, malgré son rôle dans l'affaire Pedzoli.

J'ai été horrifié de lire les conditions qui étaient faites aux Juifs jusqu'en 1912, pendant plus de sept cents ans! Certaines nuits je n'arrivai pas à m'endormir car je reliai mes lectures aux événements actuels.

Mais ce n'est pas tout, Tidiane N’dyane, Professeur d’économie descriptive et Directeur de Recherches à Sup de Co Caraïbes, auteur de nombreuses études, vient de publier un nouvel ouvrage intitulé : « Le génocide voilé de la traite négrière sous l'islam » dans lequel il affirme que si l'on parle beaucoup de la traite triangulaire transatlantique et de l'esclavage des noirs aux Amériques, on ne parle pas du tout de celle pratiquée par les arabes.

On estime à environ 14 millions de noirs qui ont été transportés vers les Amériques et les Caraïbes, et que leurs descendants actuels seraient de l'ordre de 70 millions d'individus.

Par contre dit-il, on peut estimer entre 15 à 17 millions de noirs emportés vers les pays arabes et l'Inde et leurs descendants sont pratiquement inexistants.

Cette extinction ethnique aurait été provoquée par une castration massive des mâles, afin qu'ils ne se reproduisent pas !

Pour en revenir au Maghreb, Algérie et Maroc, d’après les auteurs, et entre lesquels il n y avait pas de frontières, déjà, en 1924, J. Goulven, orientaliste, écrivait : « Nombres d'Israélites n'admettent pas actuellement que la condition de leur race ait été aussi dure dans le passé. Cependant les témoignages sont là qui ne peuvent être mis en doute et qui émanent de Français, d'Anglais et même de Musulmans impartiaux et assez intelligents pour savoir reconnaître, d'autres part, les réelles qualités des Israélites... »

C'est vrai que j'ai toujours entendu les Juifs d'Afrique du Nord se vanter de la vie exceptionnelle qu'ils avaient laissée en quittant l'Algérie ou le Maroc. S'émouvoir de la qualité de leurs relations avec les Musulmans. De regretter la qualité de la vie « la-bas... » !

Il n'en a pas été tout le temps comme cela ! Et si eux ont pu en profiter, leurs ancêtres ont souffert le martyre, ont été humiliés, méprisés, maintenus dans un état déplorable, assassinés, spoliés, violés, brulés, égorgés, leurs enfants volés, forcés à l'apostasie, maintenus dans la misère, pour une seule raison : ils étaient Juifs !

Depuis l'époque de l'expulsion des Juifs d'Espagne, le Maroc et l'Algérie comptaient la plus grande présence juive en terre d'Islam, plus de 400 000 âmes en 1950.

A un moment donné, les Juifs représentaient 30% de la population du Maroc ! Beaucoup vivant dans les montagnes, les tribus berbères, seraient venues là après la destruction du temple.

Je vous passerai les détails, mais tout a commencé au 6eme siècle par la destruction des synagogues et l'interdiction de pratiquer le judaïsme commandé par l'Empereur byzantin Justinien. Vint ensuite la conquête arabe à partir de 705, puis l'islamisation qui se termina vers le milieu du 12eme siècle. Puis vinrent les Almoravides et les Almohades (1120-1230).

Abraham Ibn Ezra décrivit la destruction des grandes communautés juives du Maghreb et de l'Andalousie dont il avait été un témoin oculaire. En 1465, les Marinides provoquèrent le massacre total de la population juive de Fés.

Pendant des générations, Tlemcen fut un foyer spirituel dont le rayonnement se perpétuait grâce aux rabbins de la célèbre famille Duran. En 1504, 'Abd al-Karim al-Maghili, docteur tlemcénien intransigeant, incita la population musulmane à détruire les synagogues et à l'élimination complète des Juifs...

Les barbaresques ne cessaient d'attaquer les navires espagnols, portugais, français et autres, capturaient leurs cargaisons et vendaient les captifs comme esclaves, ou les rendaient après paiement de fortes rançons.

C'est en raison des contre attaques espagnoles et portugaises, que les maghrébins appelleront les Turcs à leur rescousse. Ils s’installèrent en instituant des Régences, notamment en Algérie. La situation des Juifs empira durant leur présence. Ils furent chassés en 1830 par la conquête française.

En 1842, le sultan Mawlây Abd al-Rahman précise que la véritable condition du Juif est celle du dhimmi, et que « si les Juifs respectent ces conditions, notre Loi défend de verser leur sang et ordonne de respecter leurs biens, mais s'ils violent une seule condition, notre Loi bénie permet de verser leur sang ».

Quelle était donc cette condition pour les Juifs ?


« L'amour du prophète implique la haine des Juifs ».

« Il n'est pas permis de construire une synagogue en terre d'Islam, puisque l'Islam doit dominer et ne pas être dominé. » Muhaammad Ibn rushd (1058-1126) cadi de Cordoue, grand-père d'Averroes.

Dans son Traité sur la condition des Juifs, le même al-Maghîlî donne la raison de l'état d'humiliation, d'avilissement et de misère dans lequel les Juifs doivent être maintenus dans leur façon de parler, d'agir : « ...afin qu'ils soient de cette façon sous le talon de tout musulman libre ou esclave, homme ou femme. » cette opinion ayant perduré jusqu'au début du 20eme siècle.

En 1816, le Pasteur Naudi de Malte, racontait la persécution des Juifs d'Alger : « En 1804, suite à une rébellion de fonctionnaires du gouvernement, les Juifs furent injustement accusés. Comme l'un des fonctionnaire avait emprunté de l'argent à un Juif et qu'il ne voulu pas le rendre, les Juifs furent considérés comme coupables..... Ils étaient emmenés, torturés et suppliciés de plusieurs manières barbares.... Particulièrement d'être suspendu vivant par une longue corde à l'extérieur des murailles de la forteresse, pendant que l'on enfonçait des crochets dans différentes parties du corps, le plus souvent sous l'os du menton, afin de le suspendre perpendiculairement. Plusieurs centaines périrent de cette manière, d'autres furent brulés vifs..... »

« L’israélite n'a pas besoin de commettre des crimes pour être mis hors la loi, il est criminel par sa naissance, par ses opinions religieuses, et c'est déjà un grand acte de générosité que de le laisser vivre et se mouvoir au milieu de la société des vrais croyants. » J. Halevy, 1876.

En 1888, A. Cohen, président du London Comittee of Députies of British Jews recensaient les principales inégalités dont les Juifs étaient victimes. Il en dénombrait 27, depuis l'obligation de résider dans les ghettos, l'obligation de marcher pieds nus, ou avec des mules courtes pour que le talon touche le sol, l'obligation de faire des travaux pour le compte du gouvernement, même les shabbats et jours de fête, de saler les têtes des décapités avant de les exposer, et j'en passe, la dernière étant : Si un Maure (musulman) choisit d'affirmer qu'un Juif a abjuré sa foi, ce dernier doit devenir musulman. Si plus tard il tente de se conformer au rite Juif, le Juif est condamné à être lapidé ou brûlé vif !

« Les Juifs sont soumis à des humiliantes lois d'exception ; les fonctionnaires et le peuple les traitent comme des hommes envers qui tout est permis. Pour eux pas de justice ; il n'existe aucune garantie pour leur personne, aucune protection pour leurs biens. Leurs témoignages ne sont pas reçus devant les tribunaux ; tout procès entre un Juif et un Musulman est perdu pour le Juif. Toute accusation de blasphème contre un Israélite est presque inévitablement suivie d'une condamnation à mort. Le meurtre commis sur un Juif n'est pas poursuivi par la justice, quand bien même le meurtrier est connu ; s'il est poursuivi, le meurtrier se libère par une amende insignifiante. Un proverbe dit qu'on peut tuer jusqu’à sept Juifs. Ils sont obligés de porter un vêtement différent de celui des Arabes ... » Mémoire rédigé par le comité central en 1888 à l'adresse des ministres européens participant à la Conférence de Madrid (déjà!)

« les Juifs doivent aussi se souvenir que légalement, ils ne sont que tolérés dans ce pays (Maroc) ». (Harry Maclean, 16 mai 1894).

Les protectorats français et espagnols sur le Maroc furent institués à partir de 1912, afin de « protéger » la population faible, aussi bien musulmane, chrétienne, juive ou étrangère, parfois à leur demande, parfois aussi à la demande d'états occidentaux qui trouvaient insupportable le sort réservé aux minorités et surtout aux Juifs.

c'est à partir de là que le sort des Juifs au Maghreb commença à s'améliorer...

Après avoir terminé la 724eme page du livre de Paul Fenton et David Littman, j’étais envahi par un profond découragement.

Car aujourd’hui, au 21eme siècle, de quoi est accusée la pakistanaise chrétienne Asia Bibi condamnée à mort ? Qu'y a-t-il de changé dans l'enseignement de l'Islam ?

Que réclament les extrémistes et radicaux musulmans de tous poils et de toutes régions, mêmes ceux passés dans de prestigieuses universités occidentales ? L'élimination d'Israël et le retour de la terre aux Musulmans ?

Croyez vous qu'il y aura, un jour, un dirigeant musulman courageux qui dira : « Stop, cela suffit, les Juifs sont des hommes comme nous et ils ont les mêmes droits que nous ; ou bien les Juifs sont aussi des créatures de D.ieu et ils sont nos frères ! » Trop sont morts pour l'avoir seulement murmuré !
Au revoir et à bientôt, LéHitraote !

lundi 15 août 2011

Un peu de douceur dans la vie des jeunes soldats


Je reçois régulièrement par internet des demandes de dons pour un grand nombre d'organisation caritatives, tant israéliennes que françaises. On ne peut donner à tout le monde, il faut bien faire un choix.
Aussi, et entre autres, j'ai toujours répondu présent aux appels lancés pour les jeunes soldats.
Ho, certes, ce ne sont jamais des sommes importantes, mais je me dis que si nous sommes plusieurs à le faire, cela mettra toujours « un peu de beurre dans leurs épinards ».
C'est comme cela que j'ai participé à l'achat de pizzas pour un groupe de soldat après Pessach, ou bien au financement d'une barbecue partie pour un autre groupe de soldats, etc...
De plus, cela ne m'était pas trop difficile car le père de celui qui me fait suivre les mails demandeurs est un ami, et il me suffisait de lui passer un coup de fil pour lui dire de remettre à son fils une certaine somme d'argent que je lui remboursai dés que je le voyais.
Sauf qu'un jour, le fils m'a adressé un mail pour me faire savoir que, venant de changer d'employeur et partant tôt et rentrant tard, il n'avait plus de temps pour remettre l'argent à l'organisateur.
Il me conseilla de prendre contact avec lui !
C'est comme cela que je fis la connaissance de Roland un matin à son domicile, à Ra'anana.
Il me raconta alors qu'avec un ami londonien, discrètement, ils s'attachaient à apporter un peu de douceur dans la vie des jeunes soldats en organisant des manifestations festives à des moments cruciaux de leur longue et difficile vie militaire.
Il me montra des photos d’évènements passés et me proposa de l'accompagner au prochain qui avait lieu le lendemain. Je déclinai l'invitation, ayant un autre engagement au même moment, et lui demandai de me prévenir pour le suivant.
C'est ainsi que le 15 juin je reçu un mail m'annonçant un barbecue party dans une base du Néguev, pour un groupe de soldats qui terminaient leurs formation de « sergents instructeurs ». Après cette formation très difficile de trois mois, et 24 h de congés, chacun allait rejoindre une nouvelle affectation dans laquelle il serait chargé d'accueillir les nouveaux conscrits et de les former pendant leurs classes.
Le 22 juin, vers 17 h, nous prîmes la route en direction de Mitzpe Ramon, suivis par téléphone par deux autres voitures de gens de Ra'anana, dont les parents de l'un des soldats qui allait être honoré, comme d'autres, en raison de ses mérites.
Suivait aussi la cantine du traiteur qui devait fournir la nourriture aux 120 promus, dont 1 fille, et la voiture d'un DJ qui allait animer la soirée.

S'ensuivit un jeu de piste téléphonique qui dura deux heures et au terme duquel nous arrivâmes dans une base militaire en plein Néguev. Je vous passe les détails en ce qui concerne les procédures de sécurité, mais novice en la matière, j'ai été impressionné par leur professionnalisme, leur calme et la procédure elle-même.
Ce n'est qu’après l'arrivée essoufflée de l'adjoint du Commandant qui nous attendait, que nous pûmes pénétrer dans la base.
Après avoir rejoint le quartier du groupe, l'opération se mit en marche. Présentation au commandant, à ses adjoints, aux supers sergents instructeurs, ceux qui venaient de terminer la formation des 120, rencontre informel avec quelques soldats présents, déchargement du camion du traiteur, de la sonorisation, installation des tables, des chaises, etc...
Avant de passer aux festivités, une sous-officier, venue spécialement d'Eilat, réunit tout le groupe dans un amphithéâtre pour les entretenir du problème des soldats isolés.
Ils sont des milliers à s’enrôler dans l'armée chaque année, ils sont de tous horizons, ce sont des recrues sans familles. Autant un grand nombre n'a aucune difficulté à trouver une famille d'accueil pour les shabbatot et les fêtes, autant certains ne le peuvent pas.
Ce sont des jeunes religieux qui ont quitté le cocon des yéshivot, des familles harédi ou orthodoxes, pour s'engager dans l'armée, contre l'avis de leurs parents. Ceux-ci, devant la décision de leur fils, ont déchiré leur chemise et ont pris le deuil de leurs enfants !
D’où la souffrance de ces jeunes, qui ne peuvent aller dans n'importe quelle famille d'accueil. Le Commandement Général tenant à leur porter une attention toute particulière.
Une fois la conférence terminée les soldats se regroupèrent autour de nous, en tenue décontractée, car ils avaient demandé à Roland la permission de changer de tenue.
 







Que dire ensuite, quelle émotion de voir tous ces jeunes si heureux, si joyeux, si émus !
Nombre d'entre eux venaient parler à la dizaine de « parents » présents, l'un pour remercier, l'autre pour dire son émotion, le troisième pour faire part de sa gratitude .....
Chacun ayant envers nous un petit mot gentil, une formule de remerciement adaptée a la situation.
Ils n'avaient pas vu leurs parents depuis très longtemps, ils avaient mal mangé depuis aussi longtemps, et voir que des gens inconnus avaient fait le déplacement depuis le centre du pays pour leur apporter un bon repas dans une bonne ambiance, les rendaient heureux !
Nous aussi, de les voir heureux suffisait à notre bonheur, ce fut un moment inoubliable de simplicité, de fraternité, de joie communicative. (a noter que le coût d'un tel évènement s’élève à environ 3 000 euro).
Une fois le repas terminé, les tables et les chaises aussi vite débarrassées qu'elles avaient été installées, le sol balayé, nous nous retrouvâmes dans l’amphithéâtre où nous assistâmes à la projection de films réalisés par un soldat, et retraçant leur formation. Certaines des scènes déclenchaient chez les soldats de crises de rire, des exclamations et des applaudissements.
Bien entendu, j'étais incapable d'en comprendre le sens, mais de voir certains soldats monter des murs ou marcher sur des poutres avec un barda sur le dos qui devait être plus lourd qu'eux, était impressionnant.
Vint ensuite la cérémonie de la remise des médailles aux plus méritants, des certificats remis aux supers sergents qui quittaient leur groupe, de la remise d'une médaille au commandant qui la reçue avec émotion, et tout cela, devant 119 garçons et 1 fille tellement différents les uns des autres, venus d'horizons divers, d'Israël et d'ailleurs, dans un seul but, intégrer Tsahal pour défendre la patrie des juifs !


C'est avec tristesse que nous les avons quitté vers une heure du matin, sous une ovation.
Eh bien croyez moi, ce fut plus difficile de sortir de la base que d'y entrer ! Car la procédure prévoit que l'officier qui détient la clé de l'énorme portail coulissant qui ferme la base se trouve de garde dans sa chambre !
Et avant de le déranger, il est préférable d'être sur que cela en vaut la peine !
Le voyage du retour fut silencieux, toutes ces images tournaient dans ma tête.
Alors, si vous aussi vous avez envie d'apporter un peu de douceur dans la vie de ces garçons et de ces filles, qui vont passer trois ans sous l'uniforme, à s'entrainer au cas ou..., contactez moi, je servirai de relai à Roland.
Vous pourrez même l'accompagner la prochaine fois.
Au revoir et à bientôt, LéHitraote !

mardi 26 avril 2011

Tremblement de terre!

Chers amis,

Une fois n'est pas coutume, ma lettre sera un peu longue.
Ce que vous aller lire à provoqué un tremblement de terre dans l'esprit des israéliens.
Personnellement, je ne pouvais pas écrire sur un sujet futile sans avoir traité ce drame.
Aussi, voici une collecte de beaucoup de textes extraits d'articles traitant du sujet, reçus du site www.aschkel.info.
Bien que la famille ait autorisé la publication des photos du drame, je n'ai pas eu le courage de vous imposer cette vision; j'ai préféré vous en montrer d'autres !

12 mars 2011 - Par Aschkel
Dans la nuit de vendredi á samedi, vers une heure du matin, un terroriste palestinien a découpé la grille de sécurité qui protège le village d’Itamar en Judée-Samarie. Après avoir choisi une maison au hasard, il est entré en fracturant la porte.
Une fois à l’intérieur, il a tué à coup de couteau deux enfants -un de trois ans et l’autre de 11 ans-, avant de trouver la chambre des parents.
Toujours de sang froid, il a poignardé ou égorgé les deux parents, ayant des origines françaises, qui dormaient paisiblement… Avec à côté d’eux un nouveau né. Lui aussi assassiné par ce palestinien.
Pendant ce temps, les 3 autres enfants du couple ont réussi à s’échapper de la maison. Ultra-choqués, ils sont aujourd’hui orphelins de leurs parents. Et de leurs frères et sœurs.
Sur les lieux du crime, le sang s’est mêlé aux jouets de bambins. Israël est sous le choc. Israël pleure. La télévision diffuse des flashs en direct pour parler de la situation. Beaucoup demandent des actions de rétorsions. Œil pour œil, dent pour dent. D’autres demandent de laisser faire les enquêteurs.
Vingt minutes après le drame, des dizaines de soldats et de policiers étaient sur les lieux
Comme on pouvait s’en douter, il n’y a toujours aucune condamnation internationale de ce terrible acte terroriste. L’Autorité Palestinienne n’a pas encore pris le micro (ce qu’elle fera certainement, en anglais, après avoir reçu des pressions par téléphone des leaders occidentaux) refuse encore de commenter et de dénoncer l’évènement. L’Europe n’a pas dit un mot. Personne n’ose parler. L’ONU n’a pas réagit non plus.
Pour ceux qui dénoncent le “mur de séparation”, cet exemple devrait servir à montrer qu’Israël à eu raison de le construire. Car ce mur, qui est en fait une barrière, protège tous les habitants de l’Etat Juif, les chrétiens, les musulmans et les juifs, de la barbarie palestinienne. Grâce à cette barrière, plus un seul attentat du genre n’a pu être perpétré en Israël. En 2002 à Itamar, une maman et 3 de ses enfants avaient déjà étaient tuées par des palestiniens.

12 mars 2011 de DEBKAfile - Adapté par Marc Brzustowski
Les sites internet du Hamas se sont empressés de louanger comme étant un «acte héroïque», le meurtre d’une mère, d’un père et de trois de leurs enfants, âgés de 11, 3 ans et un bébé de trois mois [expulsés de Gaza en 2005], qui ont eu la gorge tranchée durant leur sommeil. L’évasion d'au moins deux tueurs palestiniens, bien avant que l’alerte ait pu être donnée, après minuit, a été facilitée par le démantèlement de la plupart des check-points de la sécurité israélienne dans la Bande occidentale de Judée-Samarie.
Les sources antiterroristes et du renseignement ont dévoilé qu'une conférence secrète financée par l’Iran à Khartoum, la semaine précédente, a réuni les chefs des différentes branches nationales des Freres Musulmans á travers le monde arabe, et lors de laquelle un plan a été mis sur pied par le Hamas, qui consiste à lancer une série d’attaques terroristes contre Israël, devant faire de nombreuses victimes, des deux côtés de la Ligne Verte, assorties par des tirs de missiles depuis la Bande de Gaza, dans le but d’initier la Troisième Intifada. (Les Frere Musulmans égyptiens sont l’organisation mère du Hamas.)

Les médias français n’en disent pas un mot-Par Jean-Patrick Grumberg, Laly DERAI,Emilie Sanchez Diane Fink
Voilà un exemple flagrant du parti-pris pro-palestinien et plus généralement pro-arabe de nos télévisions françaises. Un palestinien se casse un ongle et tout le monde en parle, mais là, une famille juive assassinée sauvagement à coups de couteaux et c'est le blackout total pour ne pas ternir l'image de "nos gentils palestiniens"…
Rappelez-vous:
A Jérusalem, une voiture renverse un garçon palestinien devant les caméras. Cette image fit la une de tous les médias français. On apprit quelques heures après que c'était tout simplement une embuscade tendue pour tenter de piéger une automobiliste afin de l'obliger à renverser le gamin. Et tout cela avec la complicité d'au moins 7 journalistes et photographes qui attendaient sagement avec leur objectif pointé sur la scène.
Rappelez-vous encore:
Une femme est morte de l'inhalation de gaz lacrymogène lors de la manifestation "pacifiste" de Bi'lin. C'est ainsi que tous les médias français ont diffusé cette pseudo information. En fait, cette femme est morte des suites d'un cancer et n'a jamais participé à cette manifestation, qui n'a jamais été pacifiste d'ailleurs… Ce qui fut reconnu par l'Autorité Palestinienne.
Pour ces pseudos évènements récents, les médias français s'en sont donnés à cœur joie. Et peu importe que l'information fut fausse il fallait faire de l'audience anti-israélienne. Aucune télévision n'a d'ailleurs rectifié ces informations.
Mais là, il s'agit de sang juif, d'une famille dont trois enfants, d'un bébé d'à peine trois mois. Tous assassinés dans leur lit à coups de couteaux. Donc cela n'intéresse personne, cela n'intéresse pas les journalistes.
Seul le Nouvel Obs a relaté l'assassinat mais de façon sournoise: "une famille de colons israéliens tuée"
L'usage abusif et quasi quotidienne des médias occidentaux des mots "colons", "colonie" sont une façon de légitimer tous crimes contres les israéliens en les faisant passer pour des "actes de résistances" des gentils terroristes palestiniens…
Quand des Israéliens sont tués, on parle, dans la langue de la pensée unique, de «cycle de la violence», ce qui évite de désigner des responsables et de dire qu’il y a des assassins et des victimes, parce que, bien sûr, pour ces gens là, un Israélien n’est jamais une victime.
Ce que ne diront pas les médias français est que la nouvelle de la tuerie d’Itamar a été l’occasion de faire la fête et de distribuer des friandises, dans des villes et villages arabes de Judée-Samarie et de Gaza.
Quand, dans une population, on considère que l’égorgement d’un bébé et d’enfants, dans leur sommeil, est l’occasion de faire la fête, c’est que cette population est dans un état de pathologie mentale et de perversion qui fait qu’elle ne mérite aucun respect.
L'abjection de ce crime, sa monstruosité, la foi du porteur du couteau brandi au-dessus d'un berceau, jettent une lumière crue sur les valeurs de la «résistance palestinienne», la nature de son projet, et la légitimité de son "nationalisme". D'autant que des massacres frappés de la même bestialité ont déjà été commis par les mêmes, au même endroit et ailleurs en Israël.
Tant que la France, l'Union Européenne et les États-Unis ne s'attaqueront pas chez eux aux promoteurs de la haine contre la démocratie israélienne, tant qu'ils accepteront de financer aveuglement des représentants palestiniens qui entretiennent le feu du jihad, non à Gaza mais à Ramallah, la sauvagerie ne reculera pas. Et chacun devra avoir conscience que ce virus n'est pas statique, qu'il voyage, et qu'il pourrait bien frapper à nos portes demain, selon les mêmes procédés.

28 mars 2011 - Réactions officielles au massacre d'Itamar - Par Aschkel
Alors que pendant près d'une semaine le cœur de l'État d'Israël a battu au rythme de la douleur des familles Fogel et Ben Ichaï, frappées dans leur chair, en France la couverture médiatique du massacre d'Itamar a été souvent minimale et fréquemment biaisée. Affirmer ensuite qu'il n'y a pas deux poids et deux mesures dans le traitement des événements au Proche-Orient pourrait s'apparenter à de la malhonnêteté.
Pas un mot sur ce massacre
Si cette presse et ces médias n'usaient pas d'un double langage dans leur couverture de l'actualité proche-orientale, alors on se serait attendu à ce que l'assassinat de cinq membres d'une même famille, dont trois enfants, en partie de nationalité française, soit mis en évidence dans les journaux télévisés et les colonnes des grands quotidiens en France et à l'étranger. Malheureusement, c'est le contraire qui s'est produit.
De facto, les médias français se sont d'abord tus dans leur ensemble avant de se contenter plus tardivement d'informer non pas sur le massacre de la famille Fogel mais sur ses répercussions concrètes ou hypothétiques.
L'exemple le plus marquant est celui de France 2. La chaîne publique qui est déjà dans le collimateur communautaire juif depuis l'affaire Al Dura, n'a pas jugé bon de mentionner le massacre de la famille Fogel ni dans ses journaux du samedi (13 h et 20 h), ni dans ceux du dimanche (13 h et 20 h). Il faudra attendre le lundi 14 mars et la décision du gouvernement israélien de construire 500 unités de logement en Judée Samarie pour que les téléspectateurs français, et parmi eux de nombreux juifs, découvrent qu'un massacre s'est produit à Itamar.
À cette date, France 2 parle d'un « Projet immobilier pour les colonies de Cisjordanie », expliquant que «les autorités israéliennes ont approuvé, dimanche,la mise en chantier de ce projet, au lendemain de l'assassinat d'un couple de colons et de leurs trois enfants, dont un bébé ». Quelques mots pour un massacre. Ce seront les seuls puisque juste après, France 2 nous souligne que « le gouvernement israélien a élevé le niveau d'alerte de la police de crainte de représailles anti-palestiniennes après ce crime ». Voici donc ce qui préoccupe la chaîne : le « projet immobilier » et les « représailles anti-palestiniennes ». Une prise de position qui choque.
Le topo est quasiment semblable sur TF1 qui, après avoir fait silence sur le crime, se réveille le 13 mars en titrant : « Israël accélère la colonisation en Cisjordanie».
À RTL, pas un mot sur le massacre. Idem pour France Info. Europe 1 reprend la dépêche de l'AFP parlant du blocus imposé sur Naplouse suite à l'attentat.
Quant à l'hypothétique vengeance israélienne, elle est le fil conducteur de la majeure partie des articles traitant du massacre d'Itamar. Ainsi, le Figaro titre, le dimanche 13 mars : « Colons : Israël craint des représailles ».
Dans son blog, Charles Enderlin, le correspondant de France 2 en Israël, explique ce silence en invoquant la couverture du méga événement que représente le tremblement de terre au Japon et le Tsunami qui l'a suivi. Mais toujours dans ce blog, il remet en cause la thèse de l'attentat terroriste palestinien.
Jugez plutôt : «Vendredi soir, une famille israélienne - les parents et deux enfants en bas âge et un bébé sont assassinés à coups de couteau. On ne sait rien du ou des assassins. Les meurtres ne sont pas revendiqués. Des détails épouvantables sont diffusés par les Israéliens secouant encore plus le public israélien. Tout le monde est persuadé qu'il s'agit d'un attentat palestinien. Mahmoud Abbas, le président de l'autorité autonome condamne cet acte «inhumain».
Problème : cette affaire tombe en plein tremblement de terre/Tsunami/crise nucléaire au Japon. La plupart des chaînes généralistes européennes y consacrent la quasi-totalité de leurs journaux et passent à la trappe par manque de temps la plupart des autres sujets, aussi importants soient-ils ».
Par contre, la décision du gouvernement de construire des centaines d'unités de logement, elle, mérite d' « oublier » pour quelques instants le tremblement de terre au Japon. Double langage avons-nous dit… ?
Lorsque la presse écrite prend enfin la peine de relater le massacre d'Itamar, elle le fait avec la sémantique suggestive qui lui est propre. Dans ces articles, le terme de « famille de colons » pour parler des Fogel, revient de manière presque obsessionnelle et tous l'utilisent : Le Monde, Le Parisien, Nouvel Obs, Le Figaro, France 2, France 24... Certains parlent de « colons assassinés », d'autres de « colons tués » (Nouvel Obs), mais le ton est donné. Et cette terminologie suscite la colère des internautes comme celle-ci, postée sur le site du Nouvel Obs : « Le parti pris des termes utilisés me fait vomir. Il ne s'agit plus d'une famille, mais de colons ! On marche sur la tête !! Un bébé de quelques mois a été décapité ! Le nouvel Obs ou comment déshumaniser. C'est une famille qui a été décimée bon sang !! Un grand bravo au professionnalisme du journaliste... »
Pour le Figaro, c'est manifestement le barrage imposé au village de Awarta et à la ville de Ch'hem (Naplouse), d'où sont manifestement venus les auteurs du massacre, qui dérange. Dans son papier datant du samedi 12, le premier concernant ce qui s'est passé à Itamar, et intitulé « Naplouse (sic) : assassinat de cinq Israéliens », pas moins des deux tiers de l'article sont consacrés au blocus. Le second article, qui parle de la condamnation de l'assassinat par le président de l'Autorité palestinienne et son Premier ministre, se termine en ces termes : « La situation était très tendue depuis des jours entre paysans palestiniens et colons juifs extrémistes dans cette région agricole du nord de la Cisjordanie. L'agression de samedi est la plus meurtrière depuis plusieurs mois. Commise en plein Chabbat, au terme d'une relative accalmie, elle devrait être suivie de représailles israéliennes». Des paysans palestiniens contre des colons juifs extrémistes : on imagine déjà la confrontation...
Mais c'est surtout le mot « selon » qui a particulièrement dérangé une partie du lectorat juif de la presse française. En effet, dans la majeure partie des papiers consacrés à l'assassinat de la famille Fogel, on pouvait lire : « Les soldats ont d'abord établi des barrages sur les routes alentour pour retrouver le ou les Palestiniens qui, selon les autorités israéliennes, ont tué les cinq membres d'une même famille dans la colonie juive d'Itamar ». Ou encore : « Les victimes sont un père et une mère ainsi que leurs enfants de 11 et 3 ans et un bébé de trois mois. Ils ont été poignardés chez eux dans leur lit, selon les médias israéliens ».

28 mars 2011 - Réactions officielles palestiniennes au massacre d'Itamar
L’Autorité Palestinienne a publié une condamnation tardive de tous types de violence. Le Hamas et les autres organisations terroristes de la bande de Gaza ont salué l'attaque et ont précisé qu'ils la considéraient comme "justifiée". Des confiseries et des pâtisseries ont été distribuées à Rafah, au Sud de la bande de Gaza, pour célébrer les meurtres.
En fin d'après-midi le 12 mars, le Président de l'AP Mahmoud Abbas a publié un court communiqué déclarant s'opposer à toutes les formes de violence contre Juifs et Palestiniens. Il a également contacté le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu pour exprimer sa peine (Site Internet du Premier ministre israélien, 12 mars 2011).
Interrogé par les médias israéliens, il a qualifié l'attaque "d'immorale et inhumaine", et a rejeté les accusations de Netanyahu au sujet de l'incitation dans les mosquées.
Le Premier ministre Salam Fayyad a été le premier à réagir aux meurtres. À l'occasion de la pose de la première pierre de la nouvelle municipalité de Beit Jala, il a déclaré que la direction de l'Autorité Palestinienne était opposée à toute forme de violence.
Il a ajouté que de tels événements portaient atteinte aux intérêts palestiniens et à l'établissement d'un État palestinien  Le ministre des Affaires étrangères Riyad al-Maliki a dénoncé l'attaque. Il a déclaré douter de l'identité des meurtriers, affirmant que "les Palestiniens n'ont jamais assassiné quiconque, sans parler de bébés, d'une façon si cruelle"
En parallèle, le 13 mars, le Fatah a marqué le 32ème anniversaire du massacre de la Route Côtière, effectué par des terroristes de l'organisation, dont Dalal al-Magribi.
Un rassemblement a été organisé à Ramallah et une place a été baptisée en son nom. Dalal al-Magribi est considérée comme une sorte d'héroïne nationale depuis Yasser Arafat, qui la glorifiait.
Les organisations terroristes opérant dans la bande de Gaza, particulièrement le Hamas et le Jihad Islamique Palestinien, ont salué le meurtre d'Itamar, exprimant leur soutien à l'assassinat de "colons israéliens", et affirmant qu'il s'agit d'une "réponse légitime à l'occupation israélienne".
Les ministres des Affaires étrangères de France, de Grande-Bretagne et d'Allemagne, le secrétaire-général de l'ONU et le représentant du Quartet au Moyen-Orient ont tous condamné les meurtres dans les termes les plus forts. Ils ont également appelé les deux côtés à faire preuve de retenue pour empêcher une détérioration de la situation et promouvoir les efforts de négociation.
A de nombreuses reprises des prêches virulents et haineux dans les mosquées sont prononcés. Cette incitation est quotidienne et permanente. L'incitation à la haine mobilise la société palestinienne pour de futurs conflits
Il faut aussi rappeler le 10ème anniversaire de l’assassinat, le 26 mars 2001, par un terroriste arabe, Mahmoud Amr dans le village Avraham Avinu, près de Hébron, de la petite Shalevet Pass âgée de 10 mois.
Il faut savoir que son père, Isaac, voulant venger cet assassinat, fut arrêté en juillet 2003 et condamné sans possibilité de remise de peine contrairement à ce qui se passe pour les terroristes arabes que des gens appellent «palestiniens». Il ne sortit de prison qu’en juin 2005.

17 avril 2011 - Les monstres du massacre de la famille Fogel d'Itamar arrêtés - par guysen

שני החשודים ברצח (צילום: חדשות 2)
Après des recherches intenses et une enquête approfondie, les forces de sécurité ont mis la main sur les assassins qui ont perpétré le massacre d’Itamar. Il s’agit de deux Arabes, vivant dans le village voisin d’Awarta, dont l’un est mineur.
Les suspects, deux jeunes de 17 et 18 ans, ont avoué leur crime horrible et n’ont exprimé aucun regret. Ils ont prétendu avoir agi seuls, sans aucune directive d’une organisation terroriste. Six autres personnes ont été interpellées dans le cadre des investigations.
L’identité des assassins a été révélée : il s’agit de Hakim Awad et Amjad Awad. Hakim Awad a été arrêté le 5 avril dernier. Il s’agit d’un lycéen dont la famille s’identifie avec le F.P.L.P. Son père a mené des activités terroristes et a même été arrêté, à la fin des années 90, par l’Autorité Palestinienne pour meurtre commis pour «sauver l’honneur de la famille». Il avait alors tué sa cousine et brûlé son corps.
L’oncle de Hakim, Jibril, lui aussi actif au sein du F.P.L.P., avait conduit en 2002 l’assassin qui avait massacré les membres de la famille Shevo, également à Itamar, et l’agent de la sécurité qui s’était porté à leur secours, Yossi Touitou.
Le deuxième meurtrier, Amjad Awad, âgé de 18 ans et demi, est étudiant à l’université de Shehem. Proche lui aussi du FPLP, il avait travaillé comme ouvrier, par le passé, chez des Israéliens.
Le jour du crime, les deux meurtriers se sont retrouvés vers 15 heures et ont prévu les détails du crime. Ils se sont ensuite rencontrés vers 21 heures munis de poignards et ont alors pénétré dans la localité d’Itamar. Sur place, ils ont d’abord fait irruption dans une maison vide, où ils ont volé un fusil M16 puis se sont introduits chez les Fogel pour commettre ce massacre horrible. Rentrés chez eux, ils ont demandé à cinq complices de les aider à brouiller les pistes et à détruire les indices.

La radio a précisé que les assassins avaient commis le crime
 pour des raisons nationalistes. Ils ont avoué leur meurtre 
sans exprimer le moindre remord.

Six autres individus ont été arrêtés, suspectés d'être
 impliqué dans le meurtre.



Les enfants Fogel, assassinés et égorgés dans leur sommeil...

Au revoir et à bientôt, LéHitraote !