Chers amis,
Une fois n'est pas coutume, ma lettre sera un peu longue.
Ce que vous aller lire à provoqué un tremblement de terre dans l'esprit des israéliens.
Personnellement, je ne pouvais pas écrire sur un sujet futile sans avoir traité ce drame.
Aussi, voici une collecte de beaucoup de textes extraits d'articles traitant du sujet, reçus du site www.aschkel.info. Bien que la famille ait autorisé la publication des photos du drame, je n'ai pas eu le courage de vous imposer cette vision; j'ai préféré vous en montrer d'autres !
12 mars 2011 - Par Aschkel
Dans la nuit de vendredi á samedi, vers une heure du matin, un terroriste palestinien a découpé la grille de sécurité qui protège le village d’Itamar en Judée-Samarie. Après avoir choisi une maison au hasard, il est entré en fracturant la porte.
Une fois à l’intérieur, il a tué à coup de couteau deux enfants -un de trois ans et l’autre de 11 ans-, avant de trouver la chambre des parents.
Toujours de sang froid, il a poignardé ou égorgé les deux parents, ayant des origines françaises, qui dormaient paisiblement… Avec à côté d’eux un nouveau né. Lui aussi assassiné par ce palestinien.
Pendant ce temps, les 3 autres enfants du couple ont réussi à s’échapper de la maison. Ultra-choqués, ils sont aujourd’hui orphelins de leurs parents. Et de leurs frères et sœurs.
Sur les lieux du crime, le sang s’est mêlé aux jouets de bambins. Israël est sous le choc. Israël pleure. La télévision diffuse des flashs en direct pour parler de la situation. Beaucoup demandent des actions de rétorsions. Œil pour œil, dent pour dent. D’autres demandent de laisser faire les enquêteurs.
Vingt minutes après le drame, des dizaines de soldats et de policiers étaient sur les lieux
Comme on pouvait s’en douter, il n’y a toujours aucune condamnation internationale de ce terrible acte terroriste. L’Autorité Palestinienne n’a pas encore pris le micro (ce qu’elle fera certainement, en anglais, après avoir reçu des pressions par téléphone des leaders occidentaux) refuse encore de commenter et de dénoncer l’évènement. L’Europe n’a pas dit un mot. Personne n’ose parler. L’ONU n’a pas réagit non plus.
Pour ceux qui dénoncent le “mur de séparation”, cet exemple devrait servir à montrer qu’Israël à eu raison de le construire. Car ce mur, qui est en fait une barrière, protège tous les habitants de l’Etat Juif, les chrétiens, les musulmans et les juifs, de la barbarie palestinienne. Grâce à cette barrière, plus un seul attentat du genre n’a pu être perpétré en Israël. En 2002 à Itamar, une maman et 3 de ses enfants avaient déjà étaient tuées par des palestiniens.
12 mars 2011 de DEBKAfile - Adapté par Marc Brzustowski
Les sites internet du Hamas se sont empressés de louanger comme étant un «acte héroïque», le meurtre d’une mère, d’un père et de trois de leurs enfants, âgés de 11, 3 ans et un bébé de trois mois [expulsés de Gaza en 2005], qui ont eu la gorge tranchée durant leur sommeil. L’évasion d'au moins deux tueurs palestiniens, bien avant que l’alerte ait pu être donnée, après minuit, a été facilitée par le démantèlement de la plupart des check-points de la sécurité israélienne dans la Bande occidentale de Judée-Samarie. Les sources antiterroristes et du renseignement ont dévoilé qu'une conférence secrète financée par l’Iran à Khartoum, la semaine précédente, a réuni les chefs des différentes branches nationales des Freres Musulmans á travers le monde arabe, et lors de laquelle un plan a été mis sur pied par le Hamas, qui consiste à lancer une série d’attaques terroristes contre Israël, devant faire de nombreuses victimes, des deux côtés de la Ligne Verte, assorties par des tirs de missiles depuis la Bande de Gaza, dans le but d’initier la Troisième Intifada. (Les Frere Musulmans égyptiens sont l’organisation mère du Hamas.)
Les médias français n’en disent pas un mot-Par Jean-Patrick Grumberg, Laly DERAI,Emilie Sanchez Diane Fink
Voilà un exemple flagrant du parti-pris pro-palestinien et plus généralement pro-arabe de nos télévisions françaises. Un palestinien se casse un ongle et tout le monde en parle, mais là, une famille juive assassinée sauvagement à coups de couteaux et c'est le blackout total pour ne pas ternir l'image de "nos gentils palestiniens"…
Rappelez-vous:
A Jérusalem, une voiture renverse un garçon palestinien devant les caméras. Cette image fit la une de tous les médias français. On apprit quelques heures après que c'était tout simplement une embuscade tendue pour tenter de piéger une automobiliste afin de l'obliger à renverser le gamin. Et tout cela avec la complicité d'au moins 7 journalistes et photographes qui attendaient sagement avec leur objectif pointé sur la scène.
Rappelez-vous encore:
Une femme est morte de l'inhalation de gaz lacrymogène lors de la manifestation "pacifiste" de Bi'lin. C'est ainsi que tous les médias français ont diffusé cette pseudo information. En fait, cette femme est morte des suites d'un cancer et n'a jamais participé à cette manifestation, qui n'a jamais été pacifiste d'ailleurs… Ce qui fut reconnu par l'Autorité Palestinienne.
Pour ces pseudos évènements récents, les médias français s'en sont donnés à cœur joie. Et peu importe que l'information fut fausse il fallait faire de l'audience anti-israélienne. Aucune télévision n'a d'ailleurs rectifié ces informations.
Mais là, il s'agit de sang juif, d'une famille dont trois enfants, d'un bébé d'à peine trois mois. Tous assassinés dans leur lit à coups de couteaux. Donc cela n'intéresse personne, cela n'intéresse pas les journalistes.
Seul le Nouvel Obs a relaté l'assassinat mais de façon sournoise: "une famille de colons israéliens tuée"
L'usage abusif et quasi quotidienne des médias occidentaux des mots "colons", "colonie" sont une façon de légitimer tous crimes contres les israéliens en les faisant passer pour des "actes de résistances" des gentils terroristes palestiniens… Quand des Israéliens sont tués, on parle, dans la langue de la pensée unique, de «cycle de la violence», ce qui évite de désigner des responsables et de dire qu’il y a des assassins et des victimes, parce que, bien sûr, pour ces gens là, un Israélien n’est jamais une victime.
Ce que ne diront pas les médias français est que la nouvelle de la tuerie d’Itamar a été l’occasion de faire la fête et de distribuer des friandises, dans des villes et villages arabes de Judée-Samarie et de Gaza.
Quand, dans une population, on considère que l’égorgement d’un bébé et d’enfants, dans leur sommeil, est l’occasion de faire la fête, c’est que cette population est dans un état de pathologie mentale et de perversion qui fait qu’elle ne mérite aucun respect.
L'abjection de ce crime, sa monstruosité, la foi du porteur du couteau brandi au-dessus d'un berceau, jettent une lumière crue sur les valeurs de la «résistance palestinienne», la nature de son projet, et la légitimité de son "nationalisme". D'autant que des massacres frappés de la même bestialité ont déjà été commis par les mêmes, au même endroit et ailleurs en Israël.
Tant que la France, l'Union Européenne et les États-Unis ne s'attaqueront pas chez eux aux promoteurs de la haine contre la démocratie israélienne, tant qu'ils accepteront de financer aveuglement des représentants palestiniens qui entretiennent le feu du jihad, non à Gaza mais à Ramallah, la sauvagerie ne reculera pas. Et chacun devra avoir conscience que ce virus n'est pas statique, qu'il voyage, et qu'il pourrait bien frapper à nos portes demain, selon les mêmes procédés.
28 mars 2011 - Réactions officielles au massacre d'Itamar - Par Aschkel
Alors que pendant près d'une semaine le cœur de l'État d'Israël a battu au rythme de la douleur des familles Fogel et Ben Ichaï, frappées dans leur chair, en France la couverture médiatique du massacre d'Itamar a été souvent minimale et fréquemment biaisée. Affirmer ensuite qu'il n'y a pas deux poids et deux mesures dans le traitement des événements au Proche-Orient pourrait s'apparenter à de la malhonnêteté.
Pas un mot sur ce massacre
Si cette presse et ces médias n'usaient pas d'un double langage dans leur couverture de l'actualité proche-orientale, alors on se serait attendu à ce que l'assassinat de cinq membres d'une même famille, dont trois enfants, en partie de nationalité française, soit mis en évidence dans les journaux télévisés et les colonnes des grands quotidiens en France et à l'étranger. Malheureusement, c'est le contraire qui s'est produit.
De facto, les médias français se sont d'abord tus dans leur ensemble avant de se contenter plus tardivement d'informer non pas sur le massacre de la famille Fogel mais sur ses répercussions concrètes ou hypothétiques.
L'exemple le plus marquant est celui de France 2. La chaîne publique qui est déjà dans le collimateur communautaire juif depuis l'affaire Al Dura, n'a pas jugé bon de mentionner le massacre de la famille Fogel ni dans ses journaux du samedi (13 h et 20 h), ni dans ceux du dimanche (13 h et 20 h). Il faudra attendre le lundi 14 mars et la décision du gouvernement israélien de construire 500 unités de logement en Judée Samarie pour que les téléspectateurs français, et parmi eux de nombreux juifs, découvrent qu'un massacre s'est produit à Itamar.
À cette date, France 2 parle d'un « Projet immobilier pour les colonies de Cisjordanie », expliquant que «les autorités israéliennes ont approuvé, dimanche,la mise en chantier de ce projet, au lendemain de l'assassinat d'un couple de colons et de leurs trois enfants, dont un bébé ». Quelques mots pour un massacre. Ce seront les seuls puisque juste après, France 2 nous souligne que « le gouvernement israélien a élevé le niveau d'alerte de la police de crainte de représailles anti-palestiniennes après ce crime ». Voici donc ce qui préoccupe la chaîne : le « projet immobilier » et les « représailles anti-palestiniennes ». Une prise de position qui choque.
Le topo est quasiment semblable sur TF1 qui, après avoir fait silence sur le crime, se réveille le 13 mars en titrant : « Israël accélère la colonisation en Cisjordanie».
À RTL, pas un mot sur le massacre. Idem pour France Info. Europe 1 reprend la dépêche de l'AFP parlant du blocus imposé sur Naplouse suite à l'attentat.
Quant à l'hypothétique vengeance israélienne, elle est le fil conducteur de la majeure partie des articles traitant du massacre d'Itamar. Ainsi, le Figaro titre, le dimanche 13 mars : « Colons : Israël craint des représailles ».
Dans son blog, Charles Enderlin, le correspondant de France 2 en Israël, explique ce silence en invoquant la couverture du méga événement que représente le tremblement de terre au Japon et le Tsunami qui l'a suivi. Mais toujours dans ce blog, il remet en cause la thèse de l'attentat terroriste palestinien.
Jugez plutôt : «Vendredi soir, une famille israélienne - les parents et deux enfants en bas âge et un bébé sont assassinés à coups de couteau. On ne sait rien du ou des assassins. Les meurtres ne sont pas revendiqués. Des détails épouvantables sont diffusés par les Israéliens secouant encore plus le public israélien. Tout le monde est persuadé qu'il s'agit d'un attentat palestinien. Mahmoud Abbas, le président de l'autorité autonome condamne cet acte «inhumain».
Problème : cette affaire tombe en plein tremblement de terre/Tsunami/crise nucléaire au Japon. La plupart des chaînes généralistes européennes y consacrent la quasi-totalité de leurs journaux et passent à la trappe par manque de temps la plupart des autres sujets, aussi importants soient-ils ».
Par contre, la décision du gouvernement de construire des centaines d'unités de logement, elle, mérite d' « oublier » pour quelques instants le tremblement de terre au Japon. Double langage avons-nous dit… ?
Lorsque la presse écrite prend enfin la peine de relater le massacre d'Itamar, elle le fait avec la sémantique suggestive qui lui est propre. Dans ces articles, le terme de « famille de colons » pour parler des Fogel, revient de manière presque obsessionnelle et tous l'utilisent : Le Monde, Le Parisien, Nouvel Obs, Le Figaro, France 2, France 24... Certains parlent de « colons assassinés », d'autres de « colons tués » (Nouvel Obs), mais le ton est donné. Et cette terminologie suscite la colère des internautes comme celle-ci, postée sur le site du Nouvel Obs : « Le parti pris des termes utilisés me fait vomir. Il ne s'agit plus d'une famille, mais de colons ! On marche sur la tête !! Un bébé de quelques mois a été décapité ! Le nouvel Obs ou comment déshumaniser. C'est une famille qui a été décimée bon sang !! Un grand bravo au professionnalisme du journaliste... »
Pour le Figaro, c'est manifestement le barrage imposé au village de Awarta et à la ville de Ch'hem (Naplouse), d'où sont manifestement venus les auteurs du massacre, qui dérange. Dans son papier datant du samedi 12, le premier concernant ce qui s'est passé à Itamar, et intitulé « Naplouse (sic) : assassinat de cinq Israéliens », pas moins des deux tiers de l'article sont consacrés au blocus. Le second article, qui parle de la condamnation de l'assassinat par le président de l'Autorité palestinienne et son Premier ministre, se termine en ces termes : « La situation était très tendue depuis des jours entre paysans palestiniens et colons juifs extrémistes dans cette région agricole du nord de la Cisjordanie. L'agression de samedi est la plus meurtrière depuis plusieurs mois. Commise en plein Chabbat, au terme d'une relative accalmie, elle devrait être suivie de représailles israéliennes». Des paysans palestiniens contre des colons juifs extrémistes : on imagine déjà la confrontation...
Mais c'est surtout le mot « selon » qui a particulièrement dérangé une partie du lectorat juif de la presse française. En effet, dans la majeure partie des papiers consacrés à l'assassinat de la famille Fogel, on pouvait lire : « Les soldats ont d'abord établi des barrages sur les routes alentour pour retrouver le ou les Palestiniens qui, selon les autorités israéliennes, ont tué les cinq membres d'une même famille dans la colonie juive d'Itamar ». Ou encore : « Les victimes sont un père et une mère ainsi que leurs enfants de 11 et 3 ans et un bébé de trois mois. Ils ont été poignardés chez eux dans leur lit, selon les médias israéliens ».
28 mars 2011 - Réactions officielles palestiniennes au massacre d'Itamar
L’Autorité Palestinienne a publié une condamnation tardive de tous types de violence. Le Hamas et les autres organisations terroristes de la bande de Gaza ont salué l'attaque et ont précisé qu'ils la considéraient comme "justifiée". Des confiseries et des pâtisseries ont été distribuées à Rafah, au Sud de la bande de Gaza, pour célébrer les meurtres.
En fin d'après-midi le 12 mars, le Président de l'AP Mahmoud Abbas a publié un court communiqué déclarant s'opposer à toutes les formes de violence contre Juifs et Palestiniens. Il a également contacté le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu pour exprimer sa peine (Site Internet du Premier ministre israélien, 12 mars 2011).
Interrogé par les médias israéliens, il a qualifié l'attaque "d'immorale et inhumaine", et a rejeté les accusations de Netanyahu au sujet de l'incitation dans les mosquées.
Le Premier ministre Salam Fayyad a été le premier à réagir aux meurtres. À l'occasion de la pose de la première pierre de la nouvelle municipalité de Beit Jala, il a déclaré que la direction de l'Autorité Palestinienne était opposée à toute forme de violence.
Il a ajouté que de tels événements portaient atteinte aux intérêts palestiniens et à l'établissement d'un État palestinien Le ministre des Affaires étrangères Riyad al-Maliki a dénoncé l'attaque. Il a déclaré douter de l'identité des meurtriers, affirmant que "les Palestiniens n'ont jamais assassiné quiconque, sans parler de bébés, d'une façon si cruelle"
En parallèle, le 13 mars, le Fatah a marqué le 32ème anniversaire du massacre de la Route Côtière, effectué par des terroristes de l'organisation, dont Dalal al-Magribi.
Un rassemblement a été organisé à Ramallah et une place a été baptisée en son nom. Dalal al-Magribi est considérée comme une sorte d'héroïne nationale depuis Yasser Arafat, qui la glorifiait.
Les organisations terroristes opérant dans la bande de Gaza, particulièrement le Hamas et le Jihad Islamique Palestinien, ont salué le meurtre d'Itamar, exprimant leur soutien à l'assassinat de "colons israéliens", et affirmant qu'il s'agit d'une "réponse légitime à l'occupation israélienne".
Les ministres des Affaires étrangères de France, de Grande-Bretagne et d'Allemagne, le secrétaire-général de l'ONU et le représentant du Quartet au Moyen-Orient ont tous condamné les meurtres dans les termes les plus forts. Ils ont également appelé les deux côtés à faire preuve de retenue pour empêcher une détérioration de la situation et promouvoir les efforts de négociation.
A de nombreuses reprises des prêches virulents et haineux dans les mosquées sont prononcés. Cette incitation est quotidienne et permanente. L'incitation à la haine mobilise la société palestinienne pour de futurs conflits
Il faut aussi rappeler le 10ème anniversaire de l’assassinat, le 26 mars 2001, par un terroriste arabe, Mahmoud Amr dans le village Avraham Avinu, près de Hébron, de la petite Shalevet Pass âgée de 10 mois.
Il faut savoir que son père, Isaac, voulant venger cet assassinat, fut arrêté en juillet 2003 et condamné sans possibilité de remise de peine contrairement à ce qui se passe pour les terroristes arabes que des gens appellent «palestiniens». Il ne sortit de prison qu’en juin 2005.
17 avril 2011 - Les monstres du massacre de la famille Fogel d'Itamar arrêtés - par guysen
Après des recherches intenses et une enquête approfondie, les forces de sécurité ont mis la main sur les assassins qui ont perpétré le massacre d’Itamar. Il s’agit de deux Arabes, vivant dans le village voisin d’Awarta, dont l’un est mineur.
Les suspects, deux jeunes de 17 et 18 ans, ont avoué leur crime horrible et n’ont exprimé aucun regret. Ils ont prétendu avoir agi seuls, sans aucune directive d’une organisation terroriste. Six autres personnes ont été interpellées dans le cadre des investigations.
L’identité des assassins a été révélée : il s’agit de Hakim Awad et Amjad Awad. Hakim Awad a été arrêté le 5 avril dernier. Il s’agit d’un lycéen dont la famille s’identifie avec le F.P.L.P. Son père a mené des activités terroristes et a même été arrêté, à la fin des années 90, par l’Autorité Palestinienne pour meurtre commis pour «sauver l’honneur de la famille». Il avait alors tué sa cousine et brûlé son corps.
L’oncle de Hakim, Jibril, lui aussi actif au sein du F.P.L.P., avait conduit en 2002 l’assassin qui avait massacré les membres de la famille Shevo, également à Itamar, et l’agent de la sécurité qui s’était porté à leur secours, Yossi Touitou.
Le deuxième meurtrier, Amjad Awad, âgé de 18 ans et demi, est étudiant à l’université de Shehem. Proche lui aussi du FPLP, il avait travaillé comme ouvrier, par le passé, chez des Israéliens.
Le jour du crime, les deux meurtriers se sont retrouvés vers 15 heures et ont prévu les détails du crime. Ils se sont ensuite rencontrés vers 21 heures munis de poignards et ont alors pénétré dans la localité d’Itamar. Sur place, ils ont d’abord fait irruption dans une maison vide, où ils ont volé un fusil M16 puis se sont introduits chez les Fogel pour commettre ce massacre horrible. Rentrés chez eux, ils ont demandé à cinq complices de les aider à brouiller les pistes et à détruire les indices.
La radio a précisé que les assassins avaient commis le crime pour des raisons nationalistes. Ils ont avoué leur meurtre sans exprimer le moindre remord.
Six autres individus ont été arrêtés, suspectés d'être impliqué dans le meurtre.
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Les enfants Fogel, assassinés et égorgés dans leur sommeil...
Au revoir et à bientôt, LéHitraote !